LA BESTIOLE : LE DUO CHANSON-ROCK .

LA BESTIOLE : LE DUO CHANSON-ROCK .

Formé en 2005 par DELPHINE LABEY à la BATTERIE et au CHANT et OLVIER AZZANO à la GUITARE

La Bestiole est un duo à la White Stripes, sauf que la batteuse est debout derrière sa batterie et qu’elle chante ! Des paroles sombres, riches d’une sensibilité féminine, associées au minimalisme rock, La Bestiole décoiffe façon « Barbara les doigts dans la prise » ou « Arno au féminin ».

EN ECOUTE SUR RADIO NEO – LE MOUV’….

C’est brut, énergique, sensuel et organique…

Ils travaillent ensemble depuis 2003, d’abord à l’album solo de Delphine alias « LABAY », mais c’est en 2005 qu’ils fusionnent leurs talents et que Delphine au hasard d’une répétition se met à la batterie libérant la fée du rock alors tapie en elle.

Une sacrée révélation et une évidence qui les 

mènent devant de belles salles et 1ères parties : Mlle K, les Têtes Raides, Mon Côté Punk, Poney Express, Yoanna bientôt…

Passant par France 2, Paris Cap, France 3…Gagnant le concours Rock en Strophe, le tremplin du Festival de St Chamond(42), des Aventuriers (94) lauréat du grand ZEBROCK 2009 etc…

Le duo est inédit ; mélangeant textes forts et énergie rock !

« Ce duo formé fin 2005 déploie un rock sombre et impeccable, composé à quatre mains. Il y a du volcanique dans leurs guitares affûtées, leurs riffs lunaires et leurs textes rageurs. » Longueur d’ondes

« La section des B dans les bacs comprend déjà quelques références : B comme Beatles, Blondie, Bowie, Bashung, Barbara, Bardot, Birkin, vient s’ajouter « B comme… » la Bestiole. Il est amusant de constater que Bestiole et Beatles se répondent

en phonétique.

Notre duo français (…) envoient des textes empreints de maturité et d’expériences de la vie sur un rock énergique. Delphine Labey joue debout à la batterie. On est loin des chansons pleines de clichés et de thèmes adolescents. Pas de révolte simpliste. Des aspérités et de la culture. Loin des sentiers battus, on sent une inspiration qui va des Jad Wio à Léo Ferré pour la partie française, ou de Sonic Youth à Patti Smith. Avec un final où John Barry rencontre Calexico. Léo Ferré sur lequel ils se livrent à un exercice parodique en remplaçant Monsieur William par Monsieur Quidam, pervertissant légèrement l’histoire.

Avec la rage qui les a déjà conduit dans une bonne partie des salles françaises, La Bestiole livre un premier disque de caractère où les titres font mouche. Mondes de légendes et d’esprits des rêves, les indiens parcourent sans répit les paysages peints par leur musique et leurs mots.

Les hommes et les femmes se font totems et les phrases balaient un sol ravagé par la violence et les corps par l’ennui. Et par dessus, le battement des coeurs et du sang qui suivent le tempo des poèmes de Walt Whitman.

La Bestiole, c’est donc comme un vent de tempête puissant et chargé de mémoire qui vient raviver les superstitions des anciens et renverser les quotidiens confinés. Sandrine Gaillard/ Froggy Delight

VOUS POUVEZ AUSSI NOUS RETOUVER SUR FACEBOOK et DEVENIR NOTRE PRODUCTEUR SUR SPIDART 

mènent devant de belles salles et 1ères parties : Mlle K, les Têtes Raides, Mon Côté Punk, Poney Express, Yoanna bientôt…

Passant par France 2, Paris Cap, France 3…Gagnant le concours Rock en Strophe, le tremplin du Festival de St Chamond(42), des Aventuriers (94) lauréat du grand ZEBROCK 2009 etc…

Le duo est inédit ; mélangeant textes forts et énergie rock !

« Ce duo formé fin 2005 déploie un rock sombre et impeccable, composé à quatre mains. Il y a du volcanique dans leurs guitares affûtées, leurs riffs lunaires et leurs textes rageurs. » Longueur d’ondes

en phonétique.

Notre duo français (…) envoient des textes empreints de maturité et d’expériences de la vie sur un rock énergique. Delphine Labey joue debout à la batterie. On est loin des chansons pleines de clichés et de thèmes adolescents. Pas de révolte simpliste. Des aspérités et de la culture. Loin des sentiers battus, on sent une inspiration qui va des Jad Wio à Léo Ferré pour la partie française, ou de Sonic Youth à Patti Smith. Avec un final où John Barry rencontre Calexico. Léo Ferré sur lequel ils se livrent à un exercice parodique en remplaçant Monsieur William par Monsieur Quidam, pervertissant légèrement l’histoire.

Avec la rage qui les a déjà conduit dans une bonne partie des salles françaises, La Bestiole livre un premier disque de caractère où les titres font mouche. Mondes de légendes et d’esprits des rêves, les indiens parcourent sans répit les paysages peints par leur musique et leurs mots.

Les hommes et les femmes se font totems et les phrases balaient un sol ravagé par la violence et les corps par l’ennui. Et par dessus, le battement des coeurs et du sang qui suivent le tempo des poèmes de Walt Whitman.

La Bestiole, c’est donc comme un vent de tempête puissant et chargé de mémoire qui vient raviver les superstitions des anciens et renverser les quotidiens confinés. Sandrine Gaillard/ Froggy Delight

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