Elvis, 35 ans après sa mort, reste l’icône incontestée et incontestable du Rock and Roll. Celui sans qui le Rock and Roll aurait été probablement une mode passagère qui n’aurait sans doute jamais dépassée la frontière américaine.
Plus d’un demi-siècle qu’il tient la tête d’affiche mondiale, du Nord au Sud, d’Est en Ouest .
Nous entamons le 21ème siècle, gageons qu’il restera plus vivant que jamais dans les esprits , les tabloïds et supports médiatiques qui prolifèrent de jour en jour assurant l’éternité aux personnages les plus illustres. Cette médiatisation accompagnera sans doute sa légende au-delà peut être même du 22ème siècle.
Projetons – nous, dans le futur, essayons d’imaginer comment dans 100 ans on parlera encore d’Elvis Presley. Retrouvera-t-on dans les ouvrages scolaires son histoire ! Comment sera-t-il représenté ? Comme un génie, une star, un phénomène, un Dieu ou une dérision.
En référence, oserais-je le comparer avec respect, bien entendu, à ce que représente aujourd’hui Mozart ou Chopin ! J’anticipe à l’avance les commentaires des offusqués qui m’exécuterons en place publique pour de telles comparaisons assimilables à leurs yeux à des blasphèmes.
Je n’ai pas de réponse et laisse le soin à chacun de faire fantasmer son imagination.
Je conclurai simplement en affirmant que le King a été le Messie qu’attendait la jeunesse de l’époque, celui qui a brisé les tabous et insufflé le vent de la liberté musicale . .
JCV