Richard Dewitte
A l’âge de 9 ans, suite à un déménagement, il « hérite » du piano de ses voisins. Ayant déjà la batterie dans le sang, il se met à apprendre tout seul à jouer du piano, à l’oreille, en jouant tous les jours pendant des heures. Ainsi, pendant des années, il va se passionner de plus en plus pour la musique, jusqu’à ce que, en 1962, il crée son premier groupe : « Les Morris » avec Serge Koolenn et son chanteur Philippe.
En 1964, cet inconditionnel des Beatles, crée avec ses acolytes « Les Piteuls », une parodie des Beatles qui leur vaut un triomphe au Golf-Drouot » et de nombreux articles dans la presse Rock de l’époque. Puis, viendrons d’autres groupes comme « Pierre, Paul ou Jacques », « Le Bain-dis-donc », et « Les Corsaires ».
1968, nouvelle année, et nouveau groupe. Cette fois, le groupe s’appelle « les Jerry-Roll ». On est en pleine période R’nB, avec Otis Redding, James Brown, etc.A ce moment-là, le groupe sort un 45 tours chez Polydor, intitulé : »Je travaille à la caisse », qui est en fait l’adaptation d’un titre de Otis Redding, et dont Richard Dewitte, signe, en tant qu’auteur, l’adaptation française. Ce single marche plutôt bien, et fait encore, aujourd’hui référence, chez les collectionneurs de disques.
Ils vont ensuite accompagner Charles Trenet pendant toute une année. » il nous a même fait enregistrer un disque sous le nom du « bain dis donc » chez Polydor, avec un titre composé exprès pour nous : « Renaud la guerre » , se souvient Richard. Malheureusement, ce titre ne marchera pas.
C’est également à cette époque qu’il est recruté en compagnie de son comparse, Serge Koolenn, par le grand Michel Polnareff, qui cherchait une formation jeune et pop, pour l’accompagner sur scène. Le duo Dewitte-Koolenn, franchit à ce moment-là, un palier très important. « Ça a collé tout de suite, et nous avons pendant deux ans et demi, parcourus la planète, de l’Amérique du sud, en passant par le Japon, toute l’europe, j’en passe et des meilleures ! Bref, avec Polnareff, on s’est « éclaté », et le mot est faible ! » se souvient Richard Dewitte. Le groupe très marqué par cette expérience composera d’ailleurs en 1975, une très jolie chanson en hommage à Michel Polnareff, intitulée « Polnarevient ».
Malheureusement, en novembre 1970, suite à de graves problèmes de santé, et de finances, Michel Polnareff est contraint de quitter la scène, et décide de s’enfuir aux Etats-Unis. Suite à cela, le groupe se retrouve au chômage, et, est contraint de se séparer. Pendant cette période difficile, Richard, sera tour à tour, « D.J », barman, acteur dans la troupe du théâtre « Go », fera une tournée en Europe avec le « music-hall du fantastique » pour « la fiancée de Frankenstein ». Durant cette période, Richard est contraint de mettre la musique de côté, jusqu’à ce que, en 1971, Serge Koolenn, qui vivait déjà avec Joëlle, à Colombes, lui propose de monter un trio, genre « Mamas and Papas ». Richard accepte, et le trio est rapidement rejoint par Jean-Louis Dronne, dit « Loulou », Lionel Gaillardin et Daniel Shnitzer.
Le 25 décembre 1971, « Il était une fois » se produit pour la première fois sur scène lors d’un gala à Dieppe. Six jours plus tard, ils passent au Golf Drouot. Tout s’enchaîne. Sacha Distel accepte de les parrainer, et Aldo Martinez, de les manager. Le déclic va avoir lieu en 1972. « Richard avait inventé un air, la version rock d’une chanson de Marcel Amont. Il nous l’a fait écouter un après-midi. A minuit, « Rien qu’un ciel » était chanté et mixé. Sans ce titre, il n’y aurait pas eu de phénomène, juste un bon album », se rappelle Serge Koolenn.
The Kat & The Midnightsun
une Rockeuse féline, à la voix puissante…ensorcelante! 2011 L’album «I’m the Kat!» réalisé sous le label Midnightsun Music avec 16 artistes dont J.J.Milteau (Harmonica), Kenny Neal (guitar), Ron Smyth, Michael Robinson..(chant). Kat choisit Boney Fields comme directeur artistique, il compose pour elle le titre «I’m the Kat!» qui donnera son nom à l’album et Kevin Bowe l’auteur du fameux «The Blues is my Business» d’Etta James participe aussi en lui envoyant «The Trains» et «Nothing like the blues». Chelsea écrit «Lipstick & Tears». Pour la sortie de l’album The Kat a fait découvrir son spectacle musical au public de sa ville natale au Théâtre La Luna durant 3 semaines au Festival d’Avignon. Notons aussi un vidéo clip de Rachid Jaber sur le titre «Lipstick & Tears» et une pochette d’album peinte par l’artiste J-Paul Bocaj représentant The Kat dans son univers Comics-Rock.
Sarah Savoy & the Francadians
Dans les racines de la musique américaine, la tradition de la musique Cajun est une des espèces les mieux protégées, un héritage transmis depuis des générations tout au long de l’arbre généalogique. Il était donc écrit que Sarah Savoy reprenne le flambeau familial, papa Marc Savoy est non seulement le meilleur accordéoniste en Louisiane mais il fabrique aussi les mélodéons (petits accordéons) les plus réputés dans le monde, tandis que maman Ann Savoy est une musicienne tout aussi reconnue et l’auteur de «Cajun Music: A Reflection of a People» la bible de la musique Cajun.